Portrait Nicolas Hubert chorégraphe
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Monsterclass

> 3 février 2020
Monsterclass © Olivier Humeau
Monsterclass

Monsterclass  : un stage de quatre jours animé par Nicolas Hubert (danseur, chorégraphe - cie épiderme) et Camille Perrin (musicien, performeur, clown - cie Brouniak), ouvert aux danseu·r·euse·s, musicien·ne·s, comédien·ne·s, circassien·ne·s professionnel·le·s (ou en voie de professionnalisation).

- du 30 mars au 2 avril 2020,
au théâtre Prémol, 7 Rue Henry Duhamel, 38100 Grenoble.
Horaires : 10 h > 17h, avec 1h de pause déjeuner.

Monsterclass
Ce monsterclass se propose de revisiter un processus de recherche utilisé par Nicolas Hubert et Camille Perrin lors de la création de Métaphormose(s) (créée en 2007 et reprise en novembre dernier au Théâtre de Poche à Grenoble), qui consiste à intégrer dans l’écriture chorégraphique des éléments scénographiques simples, ainsi que des objets sonores et lumineux du quotidien.
Nous revisiterons l’imaginaire lié à cette création (la métamorphose, les transformations et mutations du corps, du son et de la lumière…) mais dériverons aussi vers des mondes encore inconnus : ceux qu’inventeront les participants.
Divers outils d’improvisation seront abordés, dans l’échauffement puis vers un travail de composition instantanée.

Corps matériau
Issu des arts plastiques, Nicolas Hubert aborde le corps comme une matière à sculpter le temps et l’espace, et le mouvement comme une façon d’imprimer des images vivantes. Nous travaillerons ce matériau dans son unicité, le solo, mais aussi dans son agencement à plusieurs, dans diverses formations, duos, trios, tuttis…

Le don du son
Essentiellement guidé par le musicien Camille Perrin (musicien, improvisateur, clown) le travail autour du son et de la musique passera par une approche de l’improvisation laissant une grande part à l’écoute, au lien avec la danse et sa respiration propre, aux potentielles d’interactions avec le·s corps en mouvement, aux jeux de contrepoints…
A travers un jeu de détournement et un travail expérimental sur le son, des objets du quotidien — également scénographiques — pourront être utilisés pour créer des univers sonores, des imaginaires temporels spécifiques.
Des outils de la pratique du clown pourront également faire irruption dans le travail. Attention…

Lumière, maestri
Dans la même optique d’expérimentation simple et ludique, la lumière provenant d’objets lumineux quotidiens (lampes de chevet, de bureau, de poche…), sera intégrée à la recherche, dans l’improvisation ou l’écriture.
Quelques projecteurs de scène pourront également être intégrés, mais dans une approche volontairement minimaliste, consistant à « faire le plus avec le moins ».

A travers ces trois matériaux (corps, son, lumière), nous dériverons au cours du stage de l’improvisation à l’écriture,
souvent instantanée mais de plus en plus définie, intentionnelle.

Coût du stage : 60 €
Inscription par retour de mail.
Chèque d’arrhes de 15 € (non encaissé) à envoyer au siège social de la compagnie
(association épiderme 15 rue Georges Jacquet 38000 Grenoble) avant le 15 février 2020.
Le solde sera à verser lors du 1er jour du stage.