Danse musique Epiderme
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Lundi 30 mars > Jeudi 2 avril 2020 - Stage Monsterclass

Stage de 4 jours ouvert aux danseurs, musiciens, comédiens, circassiens… animé par Nicolas Hubert (danse) et Camille Perrin (musique).
Au théâtre Prémol, 7 Rue Henry Duhamel, 38100 Grenoble.

Renseignements et inscriptions : cie@cie-epiderme.fr

Ce monsterclass se propose de revisiter un processus de recherche utilisé par Nicolas Hubert et Camille Perrin lors de la création de Métaphormose(s) en 2007, qui consiste à intégrer dans l’écriture chorégraphique des éléments scénographiques simples, ainsi que des objets sonores et lumineux du quotidien.
Nous revisiterons l’imaginaire lié à cette création (la métamorphose, les transformations et mutations du corps, du son et de la lumière…) mais dériverons aussi vers des mondes encore inconnus : ceux qu’inventeront les participants.
Divers outils d’improvisation seront abordés, dans l’échauffement puis vers un travail de composition instantanée.

Corps matériau

Issu des arts plastiques, Nicolas Hubert aborde le corps comme une matière à sculpter le temps et l’espace, et le mouvement comme une façon d’imprimer des images vivantes. Nous travaillerons ce matériau dans son unicité, le solo, mais aussi dans son agencement à plusieurs, dans diverses formations, duos, trios, tuttis…

Le don du son

A travers un travail expérimental sur le son et un jeu de détournement, des objets du quotidien seront utilisés pour créer des univers sonores, des imaginaires temporels spécifiques.
Le traitement pourra être acoustique mais aussi amplifié, éventuellement agrémenté d’effets sonores (looper, delay…).

Lumière maestri

Dans la même optique d’expérimentation simple et ludique, la lumière sera intégrée à la recherche, dans l’improvisation puis l’écriture.
Elle proviendra d’une part d’objets lumineux quotidiens collectés par les stagiaires (lampes de chevet, de bureau, de poche…), et d’autres part de projecteurs de scène, afin d’aborder le lexique de base de la lumière (contrejours, faces, latéraux, douches, découpes), et les possibles dramaturgiques qui en découlent.

A travers ces trois matériaux (corps, son, lumière), nous dériverons au cours du stage de l’improvisation à l’écriture, une écriture parfois instantanée mais de plus en plus définie, intentionnelle.